DIO TAP DES EFS POUR BREVETER 110 MILITAIRES DES FORCES ARMEES BENINOISES

Le 1er Bataillon de Commandos Parachutistes de OUASSA constitue, avec la Garde Républicaine, une des unités d’élite de l’Armée de Terre, ce qui implique pour son personnel un entraînement spécifique, pouvant le conduire à intervenir en premier échelon sur les théâtres d’opérations, comme cela fût le cas en 2013, lorsque le 1er BCP a été projeté à KIDAL au MALI dans le cadre de l’opération MISMA.
La composante aéroportée de cette unité l’oblige à procéder à une sélection physique et à une instruction au sol rigoureuse du personnel à breveter, c’est-à-dire prévu effectuer 6 sauts en parachute à ouverture automatique, depuis un aéronef militaire à une altitude comprise entre 300 et 400 mètres.

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C’est dans ces conditions qu’a pu se dérouler sur la zone de saut de CANA un DIO TAP de 3 jours, réalisé avec un rythme particulièrement soutenu et une organisation sans faille, pour permettre de breveter 80 jeunes recrues du 1er BCP et 30 élèves-officiers de l’Ecole Nationale des Officiers de TOFFO.
Doté de parachutes de type 696.29 C acquis en France, disposant de personnels qualifiés pour procéder à la fois au pliage des parachutes et au marquage de la zone de mise à terre, le 1er BCP a bénéficié du soutien d’une équipe de moniteurs-largueurs des Eléments Français au SENEGAL, renforcée pour l’occasion par du personnel en provenance du 3° Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine, stationné à CARCASSONNE, sans omettre l’équipage d’un avion Casa CN-235 réquisitionné sur les moyens de l’opération Barkhane. L’ensemble des équipes du détachement ont été parfaitement coordonnées pour sa première mission au BENIN par le Capitaine Jean-Jacques CHARLES, officier TAP des EFS.

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Le Lieutenant-colonel Bruno SCHIFFER, attaché de défense et chef de la mission de coopération de défense au BENIN, a effectué le déplacement jusqu’à CANA pour contrôler l’efficacité des moyens déployés sur la zone de saut, où des renforts en personnel du Service de Santé des Armées de COTONOU, de la Brigade de gendarmerie territoriale de ZOGBODOME et du Groupement National de Sapeurs-Pompiers de BOHICON étaient également présents pour assurer le soutien sanitaire, la sécurité du personnel et contre l’incendie.

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Dernière modification : 10/07/2015

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