Découvrez l’histoire de Stéphania, devenue photographe et graphiste à Abomey-Calavi après une formation soutenue par l’ambassade de France au Bénin

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ce mardi 8 mars, ce témoignage met à l’honneur le partenariat entre la France et les Organisations de la Société Civile (OSC) béninoises qui a permis de promouvoir l’entreprenariat féminin en formant et en accompagnant l’installation dans la vie active de jeunes filles vulnérables, notamment grâce au programme d’appui aux Projets Innovants des Sociétés Civiles et des Coalitions d’Acteurs (PISCCA)

Le destin de plusieurs Béninoises a été durablement et favorablement impacté par les PISCCA : découvrez l’histoire de Stéphania qui, en se formant au graphisme et à la photographie grâce au projet de l’Amicale pour le développement durable, est désormais prête à affronter l’avenir.

L’édition 2021 du programme d’appui aux PISCCA, mis en œuvre par l’ambassade de France et la Maison de la société civile, partenaire technique du programme, a en effet pour objectif l’amélioration des conditions de vie des filles et des femmes au Bénin. Parmi les 17 projets financés, 11 concernent particulièrement l’accompagnement à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes filles vulnérables.

En 2021, ces 11 projets, menés dans 9 départements du Bénin, de Kandi à Abomey-Calavi en passant par Bonou, ont permis d’accompagner 311 jeunes filles en les formant dans divers secteurs d’activité professionnelle tout en bénéficiant d’un accompagnement social.

Ces jeunes filles bénéficiaires de ces projets étaient en situation de vulnérabilité : déscolarisées, orphelines, handicapées, victimes de violences, filles-mères, etc. Si certaines arrivaient à vivre de petits travaux, elles peuvent à présent mettre à profit de véritables compétences professionnelles pour développer une activité génératrice de revenus valorisante.

Afin de s’assurer que leur formation soit bénéfique, il est nécessaire d’adapter l’accompagnement prodigué à ces jeunes filles : elles ont pu bénéficier, selon les cas, d’un suivi psychologique, médical mais aussi de sensibilisations aux violences basées sur le genre, aux droits et à la santé sexuels et reproductive ou encore de séances de renforcement de confiance en soi.

Formées aux techniques améliorées d’élevage (lapins, petit ruminants ou volailles), au bâtiment, au maraîchage, au photovoltaïque, à l’artisanat, aux métiers du numérique et encore à la transformation alimentaire, la majorité des jeunes filles bénéficiaires du projet exercent désormais au sein de 20 nouvelles coopératives, créées et formalisés par les projets, et d’autres se sont installées à leur propre compte.

Dernière modification : 08/03/2022

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